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Plus de stationnement dans la Petite-Italie

Transport
Les terrasses l’été, les bandes jaunes aux intersections des trottoirs et la piétonnisation de la Place Shamrock auraient restreint les espaces de stationnement dans la Petite-Italie. (photo : Gracieuseté de la SDC Petite-Italie–Marché Jean-Talon)

La Société de développement commercial (SDC) Petite-Italie–Marché Jean-Talon désire continuer de mettre en place divers services pour venir à bout des problèmes de stationnement dans ce secteur.

« La clientèle en voiture se plaint souvent parce que ce n’est pas facile de se stationner », raconte la directrice de la SDC Petite-Italie-Marché Jean-Talon, Cristina D’Arienzo.

Ce problème aurait notamment eu un impact négatif sur les commerces de la Petite-Italie en causant une diminution de l’achalandage de la clientèle.

Mme D’Arienzo désire donc mettre en place différentes stratégies pour mieux utiliser les stationnements déjà présents dans le secteur et accroître la vitalité commerciale de la Petite-Italie.

Services existants

Depuis le mois de juillet, deux débarcadères avec valets ont été mis à la disposition de la clientèle au coût de 7 $ auprès des commerçants participants et au coût de 17 $ auprès des commerçants non participants. Le premier est situé à l’angle du boulevard Saint-Laurent et de la rue Saint-Zotique et le deuxième à l’intersection des rues Dante et Saint-Dominique.

Ce projet-pilote était censé prendre fin le 30 octobre dernier. Toutefois, les résultats positifs face à ce service l’ont mené à être prolongé jusqu’à l’hiver.

Selon Mme D’Arienzo, une demande a été déposée auprès de l’arrondissement afin d’ajouter deux débarcadères de plus, mais celle-ci est toujours à l’étude.

Les commerçants auront également bientôt la possibilité de se procurer des vignettes leur permettant d’utiliser les espaces de stationnement sur rues réservées aux résidants (SRRR) lors des périodes où ces emplacements sont généralement vacants.

« Il y a un pourcentage de voitures qui occupent les parcomètres parce que ce sont les voitures des commerçants, explique la directrice de la SDC Petite-Italie-Marché Jean-Talon, en précisant que le projet a été approuvé au conseil d’arrondissement du mois de septembre. L’idée est donc de libérer les places des parcomètres pour la clientèle. »

Projets sur la table

Des démarches ont aussi été entamées auprès de deux propriétaires de stationnements souterrains déjà présents dans le quartier, soit TMSA et le marché Jean-Talon.

« Ce sont des stationnements réservés aux employeurs donc on leur a demandé s’ils pouvaient ouvrir le stationnement au public après les horaires de travail », raconte Cristina D’Arienzo.

La SDC Petite-Italie-Marché Jean-Talon parle en plus de faire un partenariat avec des applications mobiles de stationnement, à la manière de Airbnb. « Si je suis un client, je peux te louer mon stationnement privé et décider quand il est disponible », explique la directrice.

Des zones de stationnement de 60 minutes sont également envisageables. Toutefois, il serait difficile de vérifier que les gens se conforment au nombre de minutes permises, ce qui met un frein à cette dernière idée.

Pour le moment, toutes ces solutions sont à l’étude par l’arrondissement.

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